Le corps humain et la santé
Lucas se blesse au genou pendant un match de football. Le lendemain, la peau est rouge, chaude et gonflée. Pourtant, quelques jours plus tard, tout est rentré dans l'ordre. Que s'est-il passé dans son corps ? Et comment un sujet du brevet te demande-t-il de l'expliquer ? Dans cette page, tu vas apprendre les connaissances et la méthode pour répondre aux questions sur le corps humain et la santé.
Lire un document et répondre comme au brevet
À l'épreuve de sciences, les questions portent sur des documents : tableaux, graphiques, schémas, textes. Les verbes de consigne t'indiquent ce qu'on attend.
| Consigne | Ce qu'il faut faire |
|---|---|
| Décrire | Dire ce que l'on observe, avec des valeurs chiffrées (« passe de… à… ») |
| Comparer | Donner les ressemblances et les différences, avec des valeurs |
| Mettre en relation | Relier deux évolutions : quand l'une augmente, l'autre… |
| Expliquer | Donner la cause, en utilisant ses connaissances |
| Déduire | Tirer une conclusion à partir d'un résultat |
Une vaccination en deux injections On mesure la quantité d'anticorps dirigés contre un microbe dans le sang d'une personne après une première injection de vaccin (jour…
Une vaccination en deux injections
On mesure la quantité d'anticorps dirigés contre un microbe dans le sang d'une personne après une première injection de vaccin (jour 0) et une seconde injection (jour 28).
| Jour | 0 | 7 | 14 | 21 | 28 | 35 | 42 | 49 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Quantité d'anticorps (unités arbitraires) | 0 | 1 | 6 | 4 | 3 | 40 | 70 | 55 |
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Comparer la quantité maximale d'anticorps obtenue après la première injection et après la seconde.
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Expliquer pourquoi la réponse est plus rapide et plus forte après la seconde injection.
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Expliquer pourquoi un vaccin permet de se protéger sans avoir été malade.
Se défendre contre les micro-organismes
Les micro-organismes pathogènes (bactéries, virus, champignons) peuvent provoquer des maladies. L'organisme dispose de plusieurs lignes de défense.
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Les barrières : la peau et les muqueuses empêchent l'entrée des microbes.
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La réaction inflammatoire (réponse innée, non spécifique, immédiate) : après une blessure, les vaisseaux sanguins se dilatent, la zone devient rouge, chaude et gonflée. Des leucocytes (globules blancs) arrivent sur place et détruisent les microbes par phagocytose : ils les englobent et les digèrent.
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La réponse adaptative (plus lente, spécifique, à la différence de la réponse innée) : des lymphocytes reconnaissent un antigène (une molécule du microbe). Les lymphocytes B produisent des anticorps, qui se fixent sur l'antigène correspondant et facilitent l'élimination du microbe. Les lymphocytes T détruisent les cellules infectées.
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La mémoire immunitaire : certains lymphocytes sont conservés après l'infection. En cas de nouveau contact avec le même microbe, la réponse est plus rapide et plus forte.
Une plaie infectée Un élève se blesse au genou lors d'un match de football. Le lendemain, la zone autour de la plaie est rouge, chaude et gonflée. On mesure, dans la…
Une plaie infectée
Un élève se blesse au genou lors d'un match de football. Le lendemain, la zone autour de la plaie est rouge, chaude et gonflée. On mesure, dans la plaie, le nombre de bactéries et le nombre de leucocytes (globules blancs).
| Temps après la blessure (h) | 0 | 2 | 4 | 8 | 12 | 24 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Bactéries (en milliers) | 10 | 40 | 90 | 60 | 20 | 2 |
| Leucocytes (en milliers) | 1 | 3 | 12 | 25 | 30 | 8 |
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Décrire l'évolution du nombre de bactéries entre 0 et 24 heures.
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Mettre en relation l'évolution du nombre de bactéries et celle du nombre de leucocytes.
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Nommer le mécanisme par lequel les leucocytes éliminent les bactéries et le décrire en une ou deux phrases.
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Expliquer pourquoi la zone de la plaie est rouge, chaude et gonflée.
Vaccination, antibiotiques et prévention
La vaccination
Un vaccin contient un microbe atténué ou inactivé, ou une partie de ce microbe : il contient donc des antigènes, mais ne provoque pas la maladie. Il déclenche une première réponse immunitaire et crée une mémoire immunitaire. Lors d'un vrai contact avec le microbe, l'organisme réagit vite et fort. Un rappel (seconde injection) renforce cette mémoire.
Quand une grande partie de la population est vaccinée, le microbe circule peu : c'est l'immunité collective. Elle protège aussi les personnes qui ne peuvent pas être vaccinées, comme les nourrissons trop jeunes. Pour la rougeole, il faut environ 95 % de personnes vaccinées.
Les antibiotiques
Les antibiotiques agissent uniquement sur les bactéries, pas sur les virus. Contre la grippe (virus), ils sont inutiles. Une bactérie peut devenir résistante : une mutation au hasard la rend insensible à l'antibiotique. Si on l'utilise trop, les bactéries sensibles meurent et les résistantes se multiplient : c'est la sélection naturelle.
Ne confonds pas les antibiotiques avec les antiseptiques : ceux-ci s'appliquent sur la peau ou sur une plaie pour éliminer les microbes à la surface et prévenir l'infection.
L'hygiène
Se laver les mains, se couvrir la bouche en toussant, aérer, porter un masque ou utiliser un mouchoir à usage unique limitent la transmission des microbes.
Une grippe chez Hugo Hugo a de la fièvre, de la toux et des courbatures. Son médecin traitant diagnostique une grippe, maladie causée par un virus, et ne prescrit pas…
Une grippe chez Hugo
Hugo a de la fièvre, de la toux et des courbatures. Son médecin traitant diagnostique une grippe, maladie causée par un virus, et ne prescrit pas d'antibiotiques. La mère d'Hugo s'étonne : « Les antibiotiques guérissent toutes les infections ! »
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Rappeler sur quel type de micro-organismes agissent les antibiotiques.
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Expliquer pourquoi le médecin n'a pas prescrit d'antibiotiques à Hugo.
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Citer deux mesures permettant de limiter la transmission de la grippe.
La rougeole et l'immunité collective La rougeole est une maladie très contagieuse due à un virus. On estime qu'environ 95 % de la population doit être vaccinée pour…
La rougeole et l'immunité collective
La rougeole est une maladie très contagieuse due à un virus. On estime qu'environ 95 % de la population doit être vaccinée pour empêcher la circulation du virus.
Document : situation dans une région
| Année | 2010 | 2012 | 2014 | 2016 | 2018 |
|---|---|---|---|---|---|
| Part de la population vaccinée (%) | 96 | 92 | 88 | 94 | 97 |
| Nombre de cas de rougeole | 12 | 85 | 240 | 40 | 6 |
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Décrire le lien entre la part de population vaccinée et le nombre de cas de rougeole.
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Expliquer ce que l'on appelle l'immunité collective.
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Un nourrisson de 4 mois, trop jeune pour être vacciné, vit dans cette région. Expliquer pourquoi la vaccination des autres habitants le protège.
Des bactéries résistantes aux antibiotiques Document 1 : consommation d'antibiotiques et résistance d'une bactérie dans un pays | Année | 2000 | 2005 | 2010 | 2015 |…
Des bactéries résistantes aux antibiotiques
Document 1 : consommation d'antibiotiques et résistance d'une bactérie dans un pays
| Année | 2000 | 2005 | 2010 | 2015 |
|---|---|---|---|---|
| Consommation d'antibiotiques (doses pour 1 000 habitants et par jour) | 20 | 25 | 30 | 35 |
| Souches bactériennes résistantes (%) | 5 | 9 | 16 | 24 |
Document 2 : Dans une culture de 1 000 000 de bactéries, une seule est résistante à un antibiotique, à la suite d'une mutation. On ajoute l'antibiotique dans la culture : les bactéries non résistantes meurent, la bactérie résistante survit et se divise. Ses descendantes portent la même résistance.
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Décrire le lien entre la consommation d'antibiotiques et la proportion de souches résistantes.
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Expliquer l'origine de la bactérie résistante du document 2.
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Expliquer, en utilisant le vocabulaire de la sélection naturelle, pourquoi la proportion de bactéries résistantes augmente quand on utilise l'antibiotique.
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Un patient souhaite arrêter son traitement antibiotique dès qu'il se sent mieux. Rédiger un court texte argumenté lui expliquant pourquoi il doit suivre le traitement jusqu'au bout et pourquoi les antibiotiques ne doivent pas être pris à tort.
Une expérience sur des souris Des chercheurs étudient la protection contre une bactérie virulente $B$ qui tue les souris non protégées. Lot 1 : des souris reçoivent une…
Une expérience sur des souris
Des chercheurs étudient la protection contre une bactérie virulente $B$ qui tue les souris non protégées.
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Lot 1 : des souris reçoivent une injection de bactéries $B$ atténuées (incapables de provoquer la maladie). Quinze jours plus tard, elles reçoivent des bactéries $B$ virulentes.
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Lot 2 : des souris n'ayant jamais été en contact avec la bactérie reçoivent des bactéries $B$ virulentes.
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Lot 3 : des souris n'ayant jamais été en contact avec la bactérie reçoivent d'abord du sérum (partie liquide du sang) prélevé sur des souris du lot 1, puis des bactéries $B$ virulentes.
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Lot 4 : des souris n'ayant jamais été en contact avec la bactérie reçoivent d'abord du sérum de souris non vaccinées, puis des bactéries $B$ virulentes.
Résultats :
| Lot | 1 | 2 | 3 | 4 |
|---|---|---|---|---|
| Souris vivantes 10 jours après (sur 10) | 10 | 0 | 10 | 0 |
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Indiquer ce que montre la comparaison des lots 1 et 2.
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Formuler une hypothèse expliquant la survie des souris du lot 3.
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Expliquer le rôle du lot 4.
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Expliquer comment cette expérience illustre le principe de la vaccination et la notion de mémoire immunitaire.
La digestion : des aliments aux nutriments
Les aliments contiennent de grosses molécules (amidon, protéines, lipides) qui ne passent pas du tube digestif vers le sang. La digestion les transforme en petites molécules, les nutriments (glucose, acides aminés, acides gras…).
Cette transformation est réalisée par des enzymes, des protéines présentes dans les sucs digestifs. Chaque enzyme agit sur un type de molécule et dans des conditions précises (température, pH).
| Enzyme | Où ? | Agit sur | Produit | pH optimal |
|---|---|---|---|---|
| Amylase salivaire | Bouche | Amidon | Petits sucres (maltose), puis glucose | voisin de 7 |
| Pepsine | Estomac | Protéines | Petits fragments | voisin de 2 |
Une enzyme est détruite (dénaturée) par l'ébullition ; à basse température, comme 0 °C, son activité est très faible mais elle n'est pas détruite.
L'absorption a lieu dans l'intestin grêle : sa paroi est repliée en villosités, ce qui augmente énormément la surface d'échange. Les nutriments passent dans le sang et sont transportés vers tous les organes. Ainsi, après un repas riche en amidon, la glycémie augmente un peu puis revient à sa valeur normale.
L'action de la salive sur l'amidon Dans un laboratoire de SVT, on prépare quatre tubes à essai contenant chacun 5 mL d'empois d'amidon (de l'amidon dissous dans l'eau).…
L'action de la salive sur l'amidon
Dans un laboratoire de SVT, on prépare quatre tubes à essai contenant chacun 5 mL d'empois d'amidon (de l'amidon dissous dans l'eau). On ajoute :
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tube A : 1 mL d'eau, placé à 37 °C ;
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tube B : 1 mL de salive, placé à 37 °C ;
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tube C : 1 mL de salive, placé à 0 °C ;
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tube D : 1 mL de salive préalablement portée à ébullition, placé à 37 °C.
Après 15 minutes, on ajoute de l'eau iodée dans chaque tube. L'eau iodée colore l'amidon en bleu-noir.
| Tube | A | B | C | D |
|---|---|---|---|---|
| Couleur après ajout d'eau iodée | bleu-noir | jaune-orangé | bleu-noir | bleu-noir |
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Indiquer le rôle du tube A.
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Déduire des résultats ce qui s'est passé dans le tube B.
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Expliquer pourquoi l'amidon n'est pas transformé dans les tubes C et D.
Des enzymes qui travaillent dans des conditions précises La digestion transforme les aliments en nutriments à l'aide d'enzymes. On mesure l'activité de deux enzymes en…
Des enzymes qui travaillent dans des conditions précises
La digestion transforme les aliments en nutriments à l'aide d'enzymes. On mesure l'activité de deux enzymes en fonction du pH.
| pH | 1 | 2 | 3 | 5 | 7 | 9 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Activité de la pepsine (unités arbitraires) | 60 | 100 | 55 | 10 | 0 | 0 |
| Activité de l'amylase salivaire (unités arbitraires) | 0 | 0 | 5 | 50 | 100 | 30 |
Le pH de la bouche est voisin de 7 et celui de l'estomac est voisin de 2.
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Déterminer, pour chaque enzyme, le pH pour lequel son activité est maximale.
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Associer chaque enzyme à l'organe du tube digestif où elle est active. Justifier.
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Expliquer ce qui arrive à l'amylase salivaire lorsque le bol alimentaire arrive dans l'estomac.
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Expliquer en quoi les enzymes sont indispensables à la digestion, en précisant ce que sont les nutriments.
Du pain du petit-déjeuner au sang Léa mange une tartine de pain au petit-déjeuner. Le pain contient surtout de l'amidon. On mesure sa glycémie (concentration de glucose…
Du pain du petit-déjeuner au sang
Léa mange une tartine de pain au petit-déjeuner. Le pain contient surtout de l'amidon. On mesure sa glycémie (concentration de glucose dans le sang) avant le repas, puis après.
| Temps après le repas (min) | 0 | 30 | 60 | 90 | 120 |
|---|---|---|---|---|---|
| Glycémie (g·L⁻¹) | 0,90 | 1,20 | 1,10 | 0,95 | 0,90 |
Document complémentaire : L'amidon est une grosse molécule qui ne peut pas passer de l'intestin vers le sang. Le glucose est une petite molécule qui peut le faire. La paroi de l'intestin grêle est repliée en villosités qui augmentent beaucoup sa surface.
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Calculer l'augmentation maximale de la glycémie de Léa après le repas.
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Décrire l'évolution de la glycémie entre 30 et 120 minutes.
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En utilisant l'ensemble des documents et vos connaissances, expliquer comment l'amidon du pain mangé par Léa devient du glucose présent dans son sang. Préciser le rôle des enzymes, de l'intestin grêle et du sang.
Retour au début : la plaie de Lucas devient rouge et chaude à cause de la réaction inflammatoire, et les leucocytes détruisent les bactéries, ce qui explique la guérison.