Exercices: L'histoire humaine lue dans le génome
On considère une durée de génération de 25 ans. a) Calculer le nombre de générations en 1 000 ans, 10 000 ans et 100 000 ans. b) Indiquer ce que représente ce nombre…
On considère une durée de génération de 25 ans.
- a) Calculer le nombre de générations en 1 000 ans, 10 000 ans et 100 000 ans.
- b) Indiquer ce que représente ce nombre pour la lignée d'un individu.
Chaque personne a 2 parents, 4 grands-parents, 8 arrière-grands-parents. a) Donner le nombre théorique d'ancêtres après $n$ générations. b) Calculer ce nombre pour…
Chaque personne a 2 parents, 4 grands-parents, 8 arrière-grands-parents.
- a) Donner le nombre théorique d'ancêtres après $n$ générations.
- b) Calculer ce nombre pour $n = 10$.
Des fragments d'ADN néandertalien sont retrouvés dans les génomes de personnes actuelles non africaines, à hauteur de 1 à 2 %. a) Expliquer comment on peut en déduire…
Des fragments d'ADN néandertalien sont retrouvés dans les génomes de personnes actuelles non africaines, à hauteur de 1 à 2 %.
- a) Expliquer comment on peut en déduire qu'il y a eu des croisements entre Homo sapiens et Néandertal.
- b) Expliquer pourquoi on parle d'« allèles néandertaliens ».
Le nombre théorique d'ancêtres est $2^n$ pour $n$ générations. On prend 25 ans par génération. a) Calculer $n$ pour 1 000 ans, puis le nombre théorique d'ancêtres. b)…
Le nombre théorique d'ancêtres est $2^n$ pour $n$ générations. On prend 25 ans par génération.
- a) Calculer $n$ pour 1 000 ans, puis le nombre théorique d'ancêtres.
- b) Calculer $n$ pour 10 000 ans puis comparer $2^n$ à la population mondiale d'alors, estimée à environ 5 millions de personnes.
- c) Expliquer cette contradiction apparente (implexe des ancêtres).
On compare un fragment d'ADN de 40 nucléotides : l'humain actuel diffère du chimpanzé en 1 position et du néandertalien en aucune position. a) Calculer le pourcentage de…
On compare un fragment d'ADN de 40 nucléotides : l'humain actuel diffère du chimpanzé en 1 position et du néandertalien en aucune position.
- a) Calculer le pourcentage de divergence entre l'humain et le chimpanzé, puis entre l'humain et le néandertalien.
- b) Construire l'arbre de parenté correspondant.
- c) Expliquer pourquoi on ne peut pas généraliser à partir de 40 positions seulement.
Le génome d'un humain actuel compte environ $3{,}1\times10^{9}$ paires de bases. Entre deux humains, la différence est d'environ 0,1 %. a) Calculer le nombre de…
Le génome d'un humain actuel compte environ $3{,}1\times10^{9}$ paires de bases. Entre deux humains, la différence est d'environ 0,1 %.
- a) Calculer le nombre de différences entre deux humains.
- b) Un individu européen porte 2 % de séquences néandertaliennes. Calculer le nombre approximatif de paires de bases correspondantes.
- c) Expliquer pourquoi tous ces fragments ne sont pas identiques d'un individu à l'autre.
La persistance de la lactase à l'âge adulte est fréquente en Europe du Nord (environ 90 %) et rare en Asie de l'Est (moins de 10 %). Elle est associée à un allèle…
La persistance de la lactase à l'âge adulte est fréquente en Europe du Nord (environ 90 %) et rare en Asie de l'Est (moins de 10 %). Elle est associée à un allèle régulateur du gène LCT.
- a) Proposer une hypothèse expliquant cette répartition.
- b) Indiquer quels types de données génétiques et archéologiques permettraient de la tester.
- c) Distinguer sélection naturelle et dérive génétique dans l'explication.
Un allèle d'un gène de la régulation de l'hypoxie est très fréquent chez les Tibétains (près de 80 %) et rare ailleurs (moins de 3 %). Cet allèle provient de séquences…
Un allèle d'un gène de la régulation de l'hypoxie est très fréquent chez les Tibétains (près de 80 %) et rare ailleurs (moins de 3 %). Cet allèle provient de séquences denisoviennes.
- a) Expliquer comment il a pu parvenir à la population tibétaine.
- b) Expliquer pourquoi sa fréquence a augmenté en altitude.
- c) Calculer un ordre de grandeur du rapport des fréquences et conclure sur le caractère avantageux ou non de l'allèle selon l'environnement.
Un allèle d'un gène immunitaire (ERAP2) est associé à une meilleure survie lors de la peste noire (1346-1353). Sa fréquence passe de 40 % avant l'épidémie à 50 % après…
Un allèle d'un gène immunitaire (ERAP2) est associé à une meilleure survie lors de la peste noire (1346-1353). Sa fréquence passe de 40 % avant l'épidémie à 50 % après dans une population.
- a) Calculer l'augmentation relative de la fréquence.
- b) Expliquer en quoi cette observation illustre une sélection passée.
- c) Expliquer pourquoi cet allèle peut aujourd'hui avoir un effet différent, par exemple sur des maladies auto-immunes.